mardi 31 juillet 2012

Crolletteska nie polski

Samedi 3 septembre 2011, 23:22
Depuis trois jours, me voici donc en Pologne. Et le moins que je puisse dire est que les premières heures furent folkloriques. Mais où, nom d'un schtroumpf, étais-je encore allée me fourrer?
Je ne pensais pas Berlin si proche de la frontière; ce qui explique d'ailleurs pourquoi 72 ans moins 1 jour plus tôt commençaient certaines visées expansionnistes du petit moustachu.
Bref, vive l'Europe de Schengen, j'ai passé la frontière sans m'en rendre compte ou presque.

Je me suis retrouvée sur un immense parking à camions, quasi-vide et silencieux sous un soleil de plomb. Le seul signe de vie à part les "toaleti" étaient toutes les petites cabines de change en zlotys Il y en avaient bien 8 ou 10 et qui me semble-t-il, pratiquaient toutes le même taux de change. La Pologne ne passera en effet à l'euro qu'en 2013, si tout va bien ! On en a perdu l'habitude de ne plus faire de savants calculs pour découvrir à combien vous revient votre sandwich et trois tranches de jambon... je dis aussi, vive l'euro mais pas l'inflation qui va avec, of course.
J'ai aussi redécouvert le plaisir des langues étrangères inconnues. Quoique, quand il s'agit de lire en roulant des panneaux de circulation cruciaux, il n'est là plus question de plaisir, j'y reviendrai par la suite.
Dès cette entrée en Syldavie Pologne, j'ai eu de bons gros fous rires. Le premier en essayant de sortir du parking de la douane : il ne te remet pas sur l'autoroute, mais sur une petite route bucolique au milieu des bois, avec des gentilles madames -un peu très court vêtues, quasi dépoitraillées et très maquillées- qui te souhaitent la bienvenue au bord de la route en agitant la main.
Quel bel effort de l'office du tourisme pour accueillir les gens. En ce qui me concerne, c'est le plombier de la pub qui m'aurait intéressé mais hélas... il devait être sur un autre poste frontière!
Oui, je sais, il est blond...
Et là j'ai retrouvé l'autoroute, en pleurant de rire parce que de la petite route de campagne bitumée, je me suis retrouvée sur une rampe d'accès ... en pavés. Et quels pavés ! Même la rue de la citadelle à Tournai est un billard comparé à ça.

Mais le pire était à venir : l'autoroute.
Ici c'est Daerdenland puissance 1.000.000. Et encore j'hésite à ajouter des zéros. Sur une soixantaine de kilomètres, je me suis vraiment demandée ce que c'était que ça.
Pas question de dépasser le 50 à l'heure : des trous, des bosses, des ornières et des rigoles voire des morceaux du revêtement entiers en vadrouille. Ah ça, pas question de s'endormir au volant! Un poulailler industriel complet.
Mais ils font des réparations. Si si, je vous jure. J'ai même failli emboutir le camion d'asphaltage, qui s'est soudainement arrêté devant un trou, le petit monsieur bondissant de sa cabine, attrapant un tuyau dont il se servit pour copieusement "arroser" d'un mélange noirâtre et granuleux le sus-dit trou.
J'en ai même encore de straces sur mon bas-de-caisse.
Je ne suis absolument pas convaincue de l'effet réparateur de la manoeuvre mais il ne faut pas désespérer. Les voies dans le sens opposées sont elles déjà refaites à la perfection. Je suppose que le tour de cette voie d'entrée subira bientôt le même sort, Euro de foot 2012 oblige.
Je rassure ceux qui voudraient venir, ce n'est qu'une histoire de 60 km pas plus, après ce sont de superbes autoroutes toutes neuves.
Ce que j'en ai bien rit ! Au moins ce ne fut pas banal.

Deux jours plus tard, en allant rejoindre le reste du groupe à Wadowice, ma Poopouffe de GPS m'a emmené par les chemins les plus courts à travers les routes de la Pologne profonde. C'est très joli, calme et avec des vues très sympa sur des petits villages paumés. Que j'ai traversé dans les deux sens pour certains.
Il y a en effet pas mal de travaux sur les routes "nationales, et pour bien les faire, on coupe carrément la circulation. Sauf que dans une région peu densément équipée en route, les détours qui en résultent sont assez importants.

Déviation s'écrit un truc comme "objazd" et généralement tu as un panneaux qui te le dit au début ... et à la fin. Pour la quinzaine de kilomètres entre les deux : démerde-toi. Et Poopouffe ne savait que me confirmer que j'étais sur une "route sans nom". Et voulait sans cesse me faire faire "demi-tour dés que possible" . Ça aide vraiment!
Heu...
Je me suis à un moment retrouvée au bord de l'eau, la route continuait bien sur l'autre rive, mais je ne conduis pas un insubmersible que je sache. Heureusement, un bac est arrivé qui m'a fait traverser pour la modique somme de 3 zlotys 5O (pour convertir, divisez par 4) même un billet de quai chez nous coûte plus cher, non?).
Enfin, après avoir mis plus du double du temps, je suis arrivée à Wadowice, ville natale de Jipitou, Jean-Paul II pour les non-initiés. C'est là où l'on prend la mesure de l'intense dévotion des gens d'ici pour LEUR pape.
Ça, c'est une autre histoire que je vous narrerai plus tard, avec des nouvelles de cette superbe cité qu'est Cracovie, splendide sous le soleil.

mercredi 25 juillet 2012

Berlin sur tapis rouge.

Dimanche 28 août, 23h11
C'est dimanche et le temps s'est stabilisé. Plus rien à voir avec la pluie d'hier après-midi.
J'ai donc pris mon petit vélo pour faire une balade. Étant partie à 10h15, je supputais que ce serait une promenade apéritive.
Je n'avais pas prévu que c'était pour l'apéritif du soir ! Je suis rentrée 8h45 plus tard...
Non non, je vous rassure, pas de mésaventures crollettiennes.Juste que Berlin et le vélo, c'est un mélange des plus goûtus.
Si je parle justement de tapis rouge, c'est qu'ici le vélo est privilégié. Beaucoup de pistes réservées et de passages protégés bien délimités au sol dans les carrefour. Et surtout, la plupart de ces couloirs -pour les différencier de la partie trottoir réservée aux piétons- sont fait de pavés rouges.
Donc, si vous venez un jour ici, ne vous prenez surtout pas pour une vedette sur son tapis rouge : touriste piéton, NE marche PAS sur la piste cyclable. Au mieux tu te feras dring-dringuer gentiment puis furieusement pour dégager, au pire tu pourras raconter que tu t'es fais renverser par un Poulidor teuton.
L'avantage de se déplacer à bicyclette, c'est que l'on a le temps et l'espace pour regarder autour de soi. Même si rouler le nez en l'air est parfois périlleux, parole d'experte. On peut s'arrêter à peu près tout partout où l'on veut pour mieux voir. Et prendre des photos.
Plaisir dont je ne me suis pas privé aux pieds d'Elsie la Dorée, petite musique en tête au pieds des feux verts.
Porte de B.
L'arrivée à la Porte de B. fut plus qu'étrange : que de cars de police ! Et des gueulophones en pleine action...
Me voici en pleine contre-manifestation apparemment puisque de mon côté on fait autant de bruits que possible pour gêner le rassemblement qui a lieu de l'autre côté. Et qu'un no man's land de barrières, peuplé de policiers en casque anti-émeute et gilet "anti-konflikt team".
Lieber Falafel als Bratwurst !
Oui, il me faut préciser que les élections communales ont lieu dans 18 jours, j'y reviendrai sous peu.
Bref. En peu de temps je prends conscience tout d'abord que je ne rêve pas, mais qu'en même temps j'hallucine, et que je suis contente parce que je suis du bon côté de la manif.
Parce que ce qui se passe là-bas de l'autre côté de la barrière, n'est rien tant moins que l'extrême-droite en train de faire campagne. Pour avoir vu ce soir leurs interviews à la télé où ils se rengorgent des scores en hausse de leurs frères européens, FN en tête, ça me donne froid à la mémoire !
Et symboliquement, leur présence faisait que le passage vers le mémorial de la Shoah était complètement bloqué...
Faut pas se leurrer, ce type de pensées continue à se diffuser partout, mais ici plus qu'ailleurs, ça me choque.
Mais qu'il n'oublient pas que leur roche tarpéïenne est aujourd'hui un parking moche et bétonné 500 m plus loin.
Un parking bien moche, mal indiqué, un trou perdu.

Passée la Porte, les camelots habituels de Parizerplatz...
Unter den Linden est souvent associés aux Champs Elysées Parisiens. A la notable et vélocipédiquement appréciable différence qu'ils sont plats. Et que les automobilistes ne cherchent pas forcément à écraser un maximum de deux-roues (10.000 points-game over).

D'ailleurs tout Berlin est plutôt plat, ce qui explique que j'y ai beaucoup roulé. Des heures et des heures,du Tiergarten à l'Alex, de Mitte à Prenzlauerberg, du Quartier des Ministères vers Kreuzberg, de la East Side Galerie vers Checkpoint Charlie par le Landwehrkanal pour revenir vers Wilmersdorf par Postdamerplatz.
Pfiou, et oui : tout ça.

A Kreuzberg, j'aurai aimé dîner d'un falafel de Mustafa ou d'une currywurst de Curry 36, mais il y avait aux deux des files d'au moins une heure. Ce sont en effet les deux adresses réputées dans leur domaine. Il était juste 3h de l'après-midi. Leurs "coup de feu" n'ont pas de limite horaire. Et quant à trouver le quartier alternatif de Xberg... j'ai tourné en rond et en carré, en diagonale et d'alternatif, peu de traces. Diable, seraient-ce là les effets de la gentrification tant décriée?
Berlin brûle-t-il ?
Je crois juste que je devais être dans un autre espace-temps : c'était parait-il le jour de la bataille annuelle entre Kreuzberg et Friedrichshain.
Y croire c'est rende hommage aux services berlinois de la propreté : quand je suis passée sur l'Oberbaumbrücke, plus une trace du monstrueux bouillon de légumes qui s'y était produit quelques moments plus tôt.
Pour finir cette belle journée (et reposer mon séant que la selle commençait à maltraiter) je suis doucettement rentrée par les rues calmes et arborées à foison de Wilmersdorf.
Sur ce bonnes gens, bien le bonsoir et à demain.

Ich denke... sofort !

Samedi 27 août 2011, 00h22
C'est par ces mots que Gunter Schabowski a donné (involontairement?) le coup d'envoi d' une nuit de folie qui enclenchait le terme de décennies de froidure entre eux et nous.
Je me souviens encore ce soir-là de Papa qui m'appelait depuis le salon parce que ce qui était annoncé à la télé était juste inimaginable. Et qu'il fallait voir pour croire. Encore aujourd'hui ces images me laissent un frisson. The wind of change.
La chute du mur, la fin de la guerre froide, la libération de Mandela, Walesa premier Ministre, l'éviction de Gorbatchev, etc ... ce fut juste avant mon entrée à l'unif le changement radical du monde qui m'entourait jusqu'alors. L'axe du rapport de force s'orientait peu après Nord/Sud et nous sommes toujours en plein dedans.
Vingt ans plus tard, Berlin a bien sûr mis en valeur les vestiges de tout ceci. Parce que c'est ce que cherchent les touristes lambda. Une photo près du mur, une autre à la Porte de B. -Ich bin ein Berliner- Une currywurst, une bière et j'ai consommé mon voyage. Point.
Mais pas seulement. Le travail de mémoire est aussi un pari sur l'avenir. Depuis l'an dernier, je suis épatée par la muséographie, les messages éducatifs, historiques et philosophiques que recèlent les musées et mémoriaux d'ici, qu'ils soient de la II° guerre mondiale ou de la partition du monde de la seconde moitié du siècle. Rien n'est exonéré. Nos prédécesseurs ont merdé, voilà jusqu'où ils ont été, le fin fond du pire. On ne vous donne pas une leçon, mais voyez par vous-même ce qui peut être. Tout, son pire et son contraire. A vous de jouer.

Sur Bernauerstrasse, le mémorial du mur descend en pente douce ver la Nordbahnhof. Des traces au sol, de discrets panneaux d'information aux photos ou témoignages choisis avec soin. Et le calme. Il fut une époque où ce passage était comme une corde raide sur laquelle le monde tenait en équilibre. J'ai l'impression qu'actuellement, nous avons bien moins de contrôle sur la course des choses.
Je me demandais, quand on est plongé dans un mode de pensée, orienté par une dictature du quotidien, comment trouver la force de résister? Je crains que la réponse ne se trouve- hélas- qu'en vivant ce type d'état...
Fin de la partie sérieuse de la journée.
Am Lustgarten.
J'ai passé la fin de la journée étalée sur les pelouses du Lustgarten. Un vrai moment de bonheur sous le soleil resplendissant !Je me suis rappelé ce qu'était l'été et d'être en vacances. De n'avoir pas d'envies particulières si ce n'est d'avoir les pieds posés sur la fraîcheur de la pelouse, les yeux perdus dans le ciel, le bruits de la fontaine où les plus téméraires s'ébattent, le vent grâce auquel la chaleur se fait plus douce et les cloches du Dom qui rythment le temps. Parce qu'il est à moi, le temps. Je ne bouge pas de là, je profite, je regarde, je vis. Une pause pointée.
Hier j'ai fait de même sur Pariserplatz.Et qu'on cesse de me dire que la reconstruction à cet endroit à été "critique". Perso, j'aime pas du tout. Il n'y a que l'académie des Beaux-Arts et l'Adlon qui trouvent grâce. Le reste n'est que prétention à faire un immeuble à cet endroit.Du prout mon cher d'architecte. Beurk. Bref.
Un banc agréable, et des heures à regarder couler la foule. Qui s'arrête pour les nombreux artistes de rue, un peu de tout. Moi j'ai préféré le danseur avec sa boule de cristal, parce que ses choix de musique collaient bien. le Piano sur Summer of '78 de Yann Tiersen va me rester lié à cet endroit.

Et puis je suis désolée mais on nous a menti : Harry Potter n'a pas eu une fin idyllique. Il est à présent magicien de rue à Berlin. Ceci étant, il a beaucoup gagné en humour typiquement british. Ca compense.
HP VIII, le retour du come-back.
Sinon j'ai beaucoup marché, le nez en l'air et le lumix prêt à dégainer. Il fait beau, vous l'ai-je dit ? Et cette ville m'est enchanteresse.
Demain sera une loooooooooongue journée, ou plutôt nuit. A ce propos, je vous laisse, je dois choisir ce que je vais y découvrir.

Ich bin eine berlinische Radfahrerin

24 août 2011, 22h47.
Berlin à vélo,voilà une partie de mon projet de vacances. Equipée depuis juin d'un engin pliant mais néanmoins correct, je me préparais à de nouvelles (més)aventures. Je ne suis pas du tout déçue !
La bestiole
J'ai quitté nos pluvieuses contrées ce matin sans regrets. Et plus j'allais, plus il faisait beau. C'est bien connu, le soleil se lève à l'est ! (spéciale dédicace à Marine, now go back to work!).
Sur la route, j'ai visité l'ancienne douane de Marienborn, qui au siècle dernier était le point de passage vers la DDR et le reste du bloc rouge. Remis "en l'état", ne manquent plus que les vopos. Et ce soleil ultrabright dépareillait aussi.
L'arrivée à Berlin, côté Charlottenburg, est juste extraordinaire, on surgit soudain des bois et on est en ville. La ville est pleine d'arbres et de parc, c'est un vrai bonheur.
Mon hotel, la pension Spree est tout mignon et j'ai finalement une chambre double. Ne reste qu'à tester le petit dej demain. Le quartier est sympa et tranquille et pourtant près de tout ce qu'il faut.
A peine installée, ce temps merveilleux m'invitait à aller me promener et à vélo. Ni une ni deux, l'engin est monté et roule Crollettes...
Ouai...
Y a juste le pneu arrière qui est "légèrement" essoufflé alors que je n'ai pas même encore traversé le trottoir. J'avance un poil, et apprends par la pratique que la 5ème et la 6ème vitesse sont en grève. Et que je n'irai pas bien loin sur mon boyau raplapla.
Bien sûr, je n'ai pas de pompe adaptée à ces pneus-là. Je persiste néanmoins. Et où trouver une pompe à vélo à 7 heures du soir à Berlin? Quand tu connais pas la ville .
Aaaaaaaargh, je me sens l'âme d'une Ghislaine Lambert pour le coup.
C'est une ville cycliste, je vous l'apprends peut être. On trouve donc souvent des magasin de vente et réparation de vélo.Incroyable, nicht wahr? Tu as déjà essayé à Tournai de faire réparer ta bécane, toi.
Et là, sur un coin, tout de rose sa devanture habillée, Little John Bikes n'attendait que moi. Et moi que lui, chabadadabada.
J'ai revu mon allemand, mais pas le vocabulaire du cycliste. J'ai quand même évité de mimer une pompe à vélo en action, je tenais à ma dignité. Ca se dit finalement simplement Luftpumpe. Et Little john s'appelle en fait Oliver. C'est marqué sur le ticket. Non JoRomana, je ne l'ai pas demandé.
Munie de mon achat, je commence l'opération gonflage sur le trottoir. Cinq minutes plus tard, c'est assise sur le sus-dit trottoir et me battant désespérément avec l'engin que je me retrouve. Y a pas une heure que je suis à Berlin et me voilà déjà écroulée sur le pavé.
Je devais faire pitié parce que des coups frappés à la vitrine du magasin finissent par faire se retourner tous les passants, et moi, rouge d'effort.
Le vendeur me fait signe de rentrer dans la boutique pour qu'il s'occupe lui même de cette stupide roue que je n'avais réussi qu'à dégonfler entièrement.
John et son compresseur ont fait des miracles, gratuitement et avec le sourire. Et un soupçon de pitié dans le sourire aussi... mais bon ! Si il est passé une heure plus tard Joachimstalerplatz, il a dû se dire que j'avais vraiment la poisse : pour le coup une fois de plus assise sur les pavés, c'était le dérailleur qui s'était carrément fait la malle de son piton d'ancrage, et la chaîne engagée de côté dans le bazar. Je me suis imaginé un moment retourner à pied en portant ma bécane. Mais Bricol-girl s'en est tiré haut la main, même si il faut préciser que la-dite main et sa consoeur furent pleines de cambouis.
Cette position peu confortable me permit néanmoins d'observer et d'entendre le ou les rapaces qui nichent dans le coin. Des vrais à plumes, serres et bec, qui s'attaquent aux rats volants du quartier, si si. On en a bien en haut de St Michel et Gudule, pourquoi pas sur la Gedachtniskirche...
Pour me remettre de ces émotions, souper rapide au coucher du soleil sur l'esplanade de ZooBahnhof, avec une pensée pour MyMy et ses bagues.
Retour dans les petites rues animées d'orchestres, très sympathique.Qu'est-ce qu'il fait noir la nuit quand même.
M'est venu une idée tantôt, et Marie-Cécile me comprendra: avec mon petit vélo à Paris j'ai faillit être emboutie par l'Inspecteur Moulin. Si il était toujours vivant, qu'elles auraient été les probabilités pour que je croise Derrick avec mon deux roues?
je vous laisse pour ce soir, je vais aller écouter l'orage et la pluie tomber sur le platane de la cour.
Ceci est-il un platane?
Il fait beau, il fait doux et rouler à vélo dans Berlin c'est chouette.